Sous le Tilleul

 
 


Des kiwis, des coulis, des confitures et des sirops.

A essayer absolument : La confiture de kiwaï, le sirop de sureau et celui de menthe givrée la tisane de feuilles de cassis et toujours le bambous fendu pour allumer le feu vendu en sacs.


Historique

Je me suis installée en arboriculture biologique en tant que cotisant solidaire agricole sur 3 Ha. Le projet a commencé par la certification biologique de la parcelle, puis la transformation des fruits existants (pommes, coings, prunelles, cenelles, cynorhodons) et le nettoyage de la bambouseraie. En 2012, j’ai ramassé des cassis et des abricots bios, que l’on m’a donné pour les transformer et vendre des sirops et des confitures. J’ai proposé des jus de pomme et de poire, des confitures, gelées, sirop et coulis, puis des pâtes de fruits en hiver. J’ai vendu des fruits frais bios pour compléter la saison : les poires Passe crassanes de Baudet et les kiwis de Do. J’ai expérimenté les marchés et j’ai planté deux rang de cassis, une dizaine d’arbres (pêche abricot cerise nashi) déjà greffés ainsi qu’une soixantaine de noyaux et pépins qui avaient germé après stratification. Ce sont des ânes qui sont venus brouter la prairie. Un défrichage de l’ancien verger a permis de fabriquer du BRF. A la fin de la première année, un premier bilan de l’activité m’a poussée à doubler mon chiffre d’affaire, les prix ont un peu augmenté et le site internet a migré vers un domaine plus accessible.

En 2013, de nombreuses personnes ont découverts que la pousse de bambou fraiche se mangeait. La lacto-fermentation tenté sur les pousses de bambou a échoué à nouveau, je tenterai une autre solution l’an prochain. Les vinaigres de vin et de miel au cassis ont terminé leur longue macération alors qu’une nouvelle macération a pris la place. La plantation de cassis et celle des noyaux germés ont nécessité un arrosage soutenu avec ma brouette et mes bidons. Si tous n’ont pas survécu au climat estival, le résultat est encourageant. La mise en place de 250 m de clôture nouvelle permet d’avoir à nouveau les chevaux sans risque pour les plantations. La bambouseraie a encore reculé et les bambous de construction ont été vendus en assez grosse quantité. Les fleurs de tilleul et la lavande s’ajoutent à la liste des produits en vente. Après les cerises, les cassis ont été ramassés à la main et transformés le jour même en confitures et en sirops, puis ce fut le tour des groseilles et des framboises qui ont été achetées à d’autres producteurs. Le terrain est prêt pour accueillir deux rangs de groseilles cette année. Une grosse quantité de figues a permis de tenter de nouveau parfums notamment avec des plantes sauvages. Une formation sur le séchage des fruits ouvre de nouveaux horizons pour la transformation. La vente des mangues séchées permet de présenter la méthode de séchage « mi-cuit » qui correspondrait bien aux figues de début de saison. Les pommiers n’ont pas tous fleuri cette année, en particulier ceux qui avaient été défrichés, d’où encore une petite quantité de jus de pomme. Le raisin pour le vinaigre a été cueilli en même temps que les pommes à 5 mètres de haut, ce qui constitue une des originalités de l’exploitation. J’ai encore eu la chance d’être aidée par tout ceux qui sont passés cet été pour l’arrosage, le désherbage, l’étiquetage ou les photos pour le site. Les poires et les kiwis et les kiwaïs sont ramassés et j’ai un gros stock de produits transformés pour cette seconde année. Les quelques jus de pomme sont tous vendus. Les marchés donnent peu de résultat mais les Amap ou les lieux un peu plus en marge comme les cafés associatifs regroupe des consommateurs qui ont un réel intérêt pour une nourriture saine. J’ai changé le nom des confitures, en dessous d’une certaine quantité de sucre (55% bricks), elles s’appellent Conf’ car je n’ai pas le droit de les appeler confitures. Je n’utilise aucun ajout dans mes produits transformés (ni pectine ni agar agar), sauf pour la gelée de coing 2014 qui n’avait pas assez de pectine. Question emballage, je ne veux pas de plastique et je recherche avec difficulté de la cellophane végétale pour éviter que la pâte de fruits ne sèchent. Mes étiquettes sont collées au lait et mes pots et bouteilles sont consignés. Je n’utilise que des purins pour traiter mes arbres et de la ficelle de chanvre pour faire fuir les biches. J’ai une cuve de 6000 litres que je remplie avec l’étang pour l’arrosage. Le printemps et le début d’été 2014 étaient animés aux bruyères cette année, j’ai eu la chance d’avoir de l’aide pour parer au fait que tous les fruits étaient mûrs en même temps. A nouveau une grosse quantité de cassis ramassée, des groseilles, des framboises. Fini les problèmes d’étiquettes grâce au nouveau lieu de stockage et à l’imprimante laser. Les framboises ont été plantées toujours avec du BRF épandu. Le hangar est fini.  Des commandes de tiges de bambous ont permis de continuer le nettoyage de la bambouseraie, les racines gênantes ont été enlevées à la pelle mécanique et une nouvelle canalisation de la source devrait m’éviter les inondations. Le déplacement de la source a permis l’installation du goutte à goutte sur les groseilles et les futures framboises avec en prévision l’arrosage des arbres noyaux. Une récolte de pomme importante pour le jus cette année. La tisane de feuille de cassis, la lavande et la pâte de fruit à partir de la figue (figue-pomme et figue-mangue) viennent augmenter la liste de produits. Le site est revu pour mieux comprendre les produits transformés. Les confitures de 2013 sont moins chères pour qu’elles disparaissent avant la date de péremption. Les kiwaïs sont transformés en sirops et confitures de toutes sorte. Un problème de mites des fruits secs sur les pâtes de figue m’a fait changer de protocole pour le séchage des pâtes de fruits pour que cela ne se reproduise pas. Je signale à nouveau que je remplace les pots qui ne vous ont pas satisfait.


 

Aux Bruyères mis à jour le 13/05/16



Les pousses de bambou sont nombreuses, plus qu’une semaine pour les goûter. Les cerises vont arriver sous peu. En prévision du jus de cerise-cassis cette année.

 

Pascale Sarazin

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